Rappel. Traditionnellement utilisé depuis l'époque de la machine à écrire, ce mode de calibrage permet d'évaluer de manière assez fiable le nombre de feuillets 25 x 60 d'une traduction en langue cible lorsqu'on ajoute le taux de foisonnement au chiffre obtenu.
On considère que les blancs de présentation du livre, et ceux de la traduction présentée en feuillets, s'annulent à peu de chose près.
En revanche, et dans la mesure où il prend en compte les blancs de présentation de l'ouvrage imprimé, ce même mode de calibrage n'en donne pas le nombre de signes exact comme le ferait un fichier informatique.
Il est donc malaisé d'évaluer sur cette base le nombre de signes informatiques de la traduction terminée, la proportion de blancs du livre étant difficilement quantifiable.